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La conception d’un chai nécessite une réflexion globale sur l’aménagement, la construction, la prévention, la sécurité et les besoins de l’exploitation.
Informez-vous sur l'organisme central qui gère l'intégralité de la protection sociale des exploitants et salariés agricoles.
Le statut du fermage encadre la location de terres agricoles : le bail rural classique (durée, fermage, résiliation) et les spécificités du bail à métayage. Le bail rural classique et les spécificités du bail à métayage pour la location de vos terres agricoles.
L’acquisition ou la reprise d’exploitation dépend de son projet d’installation, des critères de recherche et la mobilisation de différents relais.
Un service gratuit pour informer, orienter et accompagner les porteurs de projet dans leurs démarches d’installation, de reprise, d’aides et de formation agricole.
La construction ou l’aménagement d’un chai nécessite certificat d’urbanisme, démarche ICPE, autorisation d’urbanisme, DOC et DAACT.
Informez-vous sur les démarches obligatoires lors de la création de votre activité, les éléments à déclarer et les règles de calcul de vos cotisations sociales.
L'achat de vos terres agricoles : informez-vous sur les procédures d'acquisition en direct ou par l'intermédiaire de la SAFER, et anticipez le droit de préemption.
Des dispositifs pour soutenir la première installation grâce à la Dotation Jeune Agriculteur (DJA), aux prêts bonifiés et à différents avantages fiscaux et sociaux.
Les adaptations du statut du fermage : bail de petite parcelle, les baux à long terme, la bail « environnemental » et les baux spécifique de la SAFER.
Chef d’exploitation, cotisant solidaire, conjoint collaborateur ou salarié agricole : chaque statut détermine l’affiliation et la protection sociale.
La convention d’occupation précaire et le prêt à usage (commodat).
Découvrez les principales formes d’entreprises pour choisir la plus adaptée aux besoins de votre exploitation viticole
L’immatriculation via le guichet unique permet d’obtenir les numéros SIREN et SIRET ainsi que le code APE de l’entreprise, puis de les modifier si nécessaire.
Selon votre projet d’installation ou d’agrandissement, la mise en valeur de vos terres agricoles peut nécessiter une autorisation d’exploiter.
L’immatriculation au CVI identifie l’exploitation vitivinicole et centralise les informations sur les parcelles, la production, les stocks et les démarches administratives.
Le statut d’entrepositaire agréé impose un numéro d’accises, une comptabilité matières, une DRM, un inventaire et des documents d’accompagnement.
La déclaration d’identification permet de s’identifier auprès de l’ODG afin d’obtenir l’habilitation de produire, transformer ou commercialiser un vin AOP.
L’identification en tant qu’opérateur via DeclarVins permet de gérer DRM, contrats interprofessionnels et commercialisation des vins AOC.
Trois régimes d’imposition déterminent le calcul du revenu imposable ainsi que les obligations comptables et déclaratives : micro-BA, réel simplifié et réel normal.
La TFPNB applicable aux terrains agricoles : calcul, obligations déclaratives, dégrèvements et exonérations possibles.
L’embauche d’un salarié passe par la DPAE, le contrat de travail, le registre du personnel et peut être simplifiée grâce au TESA.
Un local de stockage de produits phytosanitaires doit être spécifique, fermé à clef, aéré, confiné, organisé, trié et signalé.
Les opérations de surgreffage sur une parcelle viticole doivent être déclarées aux douanes via le service en ligne PARCEL sous un mois.
L’embauche saisonnière encadre le contrat écrit, le TO-DE, le temps de travail, le recrutement étranger et les règles d’hébergement.
L'application de produits phytopharmaceutiques exige de respecter le vent, le délai avant récolte, le délai de rentrée et la ZNT aquatique.
Tout défrichement supprimant l'état boisé d'un terrain est strictement encadré par le Code forestier et soumis à autorisation préalable.
La prestation doit garantir l’autonomie du prestataire et impose au donneur d’ordre des vérifications contre le travail dissimulé et le prêt illicite.
Les salaires agricoles respectent une grille et le SMIC, tandis que la DSN permet de déclarer la paie et de régler les cotisations à la MSA.
La prévention des risques repose sur l’information, la formation, le DUERP et des équipements adaptés aux dangers rencontrés sur l’exploitation.
Le registre de traitement phytopharmaceutique est obligatoire pour tracer les interventions. Il doit être tenu à jour et conservé 5 ans.
Le Certiphyto est obligatoire pour utiliser, conseiller, vendre ou acheter des produits phytopharmaceutiques de synthèse en sécurité.
L'entrée de parcelles suite à une transaction doit être déclarée aux douanes via PARCEL pour mettre à jour le Casier viticole informatisé.
L'étiquette des produits phytopharmaceutiques est obligatoire, en français et doit être respectée (identité, usage, conditions, risques).
Signalez toute erreur dans votre parcellaire au CVI via la déclaration de modification sur PARCEL pour mettre à jour vos données.
La certification environnementale (niveaux 2 et 3 HVE) atteste de pratiques agroécologiques préservant la biodiversité et l'environnement.
Les EPI sont indispensables lors de la manipulation des produits phytopharmaceutiques. L'employeur doit les fournir et former les salariés.
Tout aménagement modifiant le profil des sols pour certaines appellations nécessite une déclaration préalable de remaniement à l'ODG.
La gestion des effluents phytopharmaceutiques est réglementée : gestion à la parcelle ou traitement sur place et élimination extérieure.
Le rendement autorisé en AOC est réduit proportionnellement au taux de pieds morts ou manquants s'il dépasse le seuil du cahier des charges.
La conversion bio, la certification et les contrôles encadrent la production viticole, avec des règles spécifiques, des labels et des aides dédiées.
Le FMSE indemnise les agriculteurs victimes d'incidents sanitaires ou environnementaux. L'adhésion est obligatoire via la MSA.
Les emballages vides, produits non utilisables et EPI usagés sont des déchets dangereux à éliminer via une filière sécurisée (ADIVALOR).
L'irrigation de la vigne est réglementée : elle nécessite une déclaration du parcellaire irrigable et respecte des périodes d'interdiction.
Le contrôle des pulvérisateurs vérifie la conformité du matériel, doit être réalisé périodiquement et peut imposer une contre-visite.
Du niveau 2 à la HVE, la certification évalue après audit les pratiques et les performances environnementales de l’exploitation.
La biodynamie prolonge la viticulture biologique avec des pratiques spécifiques, des préparations naturelles et des labels dédiés.
Sans définition légale, le vin nature repose sur des pratiques spécifiques comme le bio, les levures indigènes et un usage très limité des sulfites.
Les dégâts du grand gibier sur les vignes sont indemnisables par les Fédérations des chasseurs sous conditions de déclaration et d'expertise.
Les professionnels sont responsables de la gestion de leurs déchets. Le brûlage est interdit. Le tri et la valorisation sont privilégiés.
Tout arrachage de vigne doit être déclaré auprès des douanes via le service en ligne PARCEL dans le mois suivant l'achèvement des travaux.
L'embauche impose une DPAE à la MSA et un contrat écrit. Le TESA simplifie les formalités. Des règles spécifiques s'appliquent aux saisonniers.
L'agriculture biologique exclut les OGM et limite les intrants chimiques. La conversion dure 3 ans pour la vigne, avec contrôles annuels.
L'aide à la restructuration du vignoble soutient la compétitivité via l'arrachage et la replantation, modifiant le cépage ou la densité.
Règles de production et commercialisation des vins AOC : pratiques culturales, vinification, élevage et obligations déclaratives des producteurs.
Déclaration annuelle obligatoire des parcelles destinées à la production AOP (DAP) avant le 31 mai, et démarches de renonciation à produire.
Réglementation européenne sur la désalcoolisation (partielle ou totale) des vins et vins mousseux, et conditions spécifiques pour les vins sous IG.
Démarches obligatoires pour le déclassement d'un vin AOP/IGP en Vin de France et règles applicables pour la déclaration de repli d'une appellation.
Gestion des volumes excédentaires : déclaration et destination du Dépassement de Rendement Autorisé (DRA) et règles du Volume Complémentaire (VCI).
Réglementation environnementale et bonnes pratiques pour la gestion et le traitement des effluents et sous-produits issus de la vinification.